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DaYear Vallée de Joux

DaYear :

Un voyage à travers les saisons

À L'ORIGINE... L’idée de ce projet a germé fin 2018, lors d’un vol avec mon drone. Alors que je capturais des images de la Vallée de Joux (Suisse Romande), une réflexion m’est venue : « Et si je réalisais une vidéo aérienne qui traverserait la vallée, heure après heure sur une journée ? » Le concept était simple (a priori) : faire avancer le drone de quelques centaines de mètres à une altitude constante, à intervalles réguliers, puis assembler les séquences pour voir la Vallée de Joux défiler au rythme des heures de la journée. Quelques heures de réflexion plus tard, une idée en entraînant une autre, j’ai poussé le raisonnement un peu plus loin : « Et si, au lieu d’un simple défilement sur une journée, la traversée se faisait sur une année entière ? » LA MÉTHODE... LE TEMPS... LA PATIENCE... Ainsi est née l’idée de filmer la vallée semaine après semaine, capturant la transformation des paysages au fil des saisons. L’objectif était de prendre les séquences à intervalles réguliers. La météo étant le véritable guide du projet, il a fallu s’adapter en avançant ou en retardant certaines prises de vue de quelques jours, selon les conditions climatiques. Parfois, avec juste quelques minutes dans la journée, pour réussir la séquence. L’objectif restait malgré tout de conserver un rythme aussi régulier et cohérent que possible. Pour pousser la temporalité visuelle jusqu’au bout, la première semaine devait également être filmée à l’heure du lever du soleil, et la dernière, au moment du coucher. Ainsi, le clip ne suivrait pas seulement le rythme des saisons sur une année, mais aussi celui d’une journée complète. C’est de là qu’est né le nom du projet : DaYear, une fusion des mots Day et Year. Le rendu visuel m’a également évoqué l’idée de donner un nom à cette technique de tournage inédite : MoFlow Point Lapse. S'ADAPTER AUX CONDITIONS... Avant de me lancer, j’ai pris le temps de bien préparer l'ensemble (tracé de vol, altitude, horaire des séquences, etc.), tout en étant conscient que "Mr. Imprévu" risquait de s’inviter à tout moment, comme par exemple : météo capricieuse, matériel défaillant, mouettes trop curieuses ou autres appareils volants indésirables… Autant d’éléments qui ont pimenté l’aventure et provoqué quelques sueurs froides en plein vol ! Le tournage s’est déroulé entre 2019 et 2020, selon un parcours volontairement découpé : j’ai débuté en janvier 2019 depuis le milieu de la vallée, avancé progressivement jusqu’au sommet de la Dent de Vaulion en septembre (point final du tournage), puis repris depuis l’autre extrémité (point de départ) pour revenir au milieu en janvier 2020. Cette organisation avait une double utilité : elle me permettait de démarrer le projet immédiatement, tout en évitant les contraintes d’une ascension hebdomadaire de la Dent en plein hiver. Elle a finalement donné au projet sa cohérence tout en rendant le tournage réalisable, en contournant des contraintes logistiques majeures. Le montage vidéo a été achevé en 2022. ET LA BANDE-SON ?!? Malgré la beauté des paysages, il manquait un élément essentiel : une bande-son capable de renforcer l’émotion du film. D’abord, j’ai envisagé d’utiliser une chanson existante d’un artiste connu. Mais très vite, l’évidence s’est imposée : une musique originale donnerait encore plus d’authenticité. Entre 2022 et 2024, j’ai donc composé une bande-son, d’abord instrumentale. Mais plus le projet avançait, plus je sentais qu’un texte était indispensable pour le rendre complet. Problème : je chante comme une casserole… même avec tous les auto-tunes du monde ! C’est à l'occasion d'une première collaboration musicale sur une création de Géraldine Genetti (Lilamanie est son nom d'artiste) que la solution est arrivée. Séduit par son talent, je lui ai présenté mon travail et ai eu la chance qu’elle accepte d’y participer. Ensemble, nous avons coécrit les paroles, et elle a posé sa voix sur la bande-son, donnant à l'ensemble la dimension émotionnelle que j'attendais. 2025… LA FIN D’UN PROJET FOU… DaYear ne s’est pas construit d’un seul élan. Il a alterné entre des périodes de travail intense, où chaque détail prenait forme, et des moments de recul nécessaires pour réfléchir à l’ensemble, reprendre et ajuster chaque étape. Ces pauses m’ont permis de laisser mûrir le projet, de le faire évoluer, d’affiner ma vision et d’en saisir pleinement la cohérence. J’ai aussi dû me familiariser avec des domaines que je maîtrisais moins, ce qui a prolongé la réalisation, mais l’a rendue d’autant plus enrichissante. Et si l’aventure s’est étendue sur plusieurs années, c’est aussi parce qu’elle s’est déroulée en parallèle à d’autres projets vidéo que j’ai menés durant cette période, chacun contribuant à enrichir mon expérience et ma manière de raconter des histoires. Ainsi s’achève DaYear, mon projet vidéo le plus ambitieux et le plus abouti à ce jour. Il a été bien plus qu’un simple défi technique : pour la première fois, j’ai pu allier l’image et la musique dans une création personnelle (avec la participation de Géraldine Genetti). Cette aventure m’a permis d’explorer toutes les facettes de mon univers artistique, de la captation des paysages à la production musicale. MAIS AU FINAL... L’essentiel de ce projet est ailleurs… Saura-t-il retenir votre attention, vous offrir un instant d’évasion et, je l’espère, vous transmettre une émotion…? celle qui, au fond, est la seule chose qui compte.

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Le single "Waiting To Shine" (musique du clip DaYear) est disponible sur la plus part des plateformes de streaming

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